En poursuivant la navigation sur ce site, j'autorise l'utilisation de cookies de suivis et de préférences.

Perles de Tahiti

Tahiti, perle de la Polynésie française

Tahiti : un nom magique forcément synonyme de soleil et de chaleur, de lagons aux eaux transparentes et de vacances paradisiaques dans l’imaginaire de nombreuses personnes. Outre ses infrastructures épatantes dédiées au tourisme, la célèbre île de la Polynésie française recèle bien d’autres atouts, à commencer par l’activité de perliculture et la récolte de la célèbre perle Poe Rava, la perle noire de culture de Tahiti.

Tahiti, perle de la Polynésie française

Données géographiques

Territoire d’outre-mer située dans le sud de l’océan Pacifique, l’île de Tahiti (archipel des Iles de la Société) est considérée comme l’un des nombreux joyaux de la Polynésie française, à l’instar des 4 autres archipels qui la composent : Tuamotu, Marquises, Gambier, Iles Australes.
Elle est intégrée aux îles du Vent et se présente comme une île montagneuse bordée par un récif de corail. Composée de deux parties, Tahiti Nui et Tahiti Iti, elle occupe une superficie d’un peu plus de 1 000 km².

Un centre névralgique du Pacifique

On recense environ 185 000 habitants à Tahiti, c’est la plus grande île et la plus peuplée des îles de Polynésie française. Elle concentre la majorité de l’activité économique de l’archipel. Le tourisme contribue fortement à son fonctionnement, le territoire abrite un aéroport international.

Tahiti et la Polynésie française au cœur des convoîtises

À l’origine, Tahiti était habitée par les peuples Maori, puis elle fut découverte par les Vikings ainsi que les navigateurs portugais, hollandais, anglais et français. À la fin du 18e siècle, l’île de Tahiti est colonisée par des missionnaires protestants anglais et elle acquiert ensuite le statut de protectorat français au milieu du 19e siècle.
Tahiti est aujourd’hui considérée comme la « capitale » de la Polynésie française, on y parle français (langue officielle) et tahitien.

La perliculture

Une activité essentielle

Derrière le tourisme, la perliculture, qui consiste en la culture de la perle de Tahiti constitue aujourd’hui la deuxième activité économique de la Polynésie française.

Il existe de nombreuses fermes perlières sur le territoire même si la culture de la perle n’est pas présente à Tahiti-même. Plus de 1000 étaient répertoriées à la fin des années 2000 dans les 80 différents atolls de la région, elles sont environ 380 aujourd’hui. La Polynésie française représente le berceau et la référence en matière d’élevage d’huîtres Pinctada Margaritifera desquelles sont extraites les fameuses perles de culture de Tahiti.

Vers l’équilibre de l’activité

Une crise a pourtant touché le secteur au début des années 2000, le gramme de perle ayant fortement chuté pour passer de 100 à moins de 5 euros en 25 ans. La surproduction ainsi que la désorganisation des circuits commerciaux en étaient en partie responsables. Depuis, les choses s’améliorent et la perle noire de Tahiti est toujours vue comme la plus précieuse au monde.

Un exemple : l’atoll de Marutea Sud

Marutea Sud, qui prend également le nom de Marutea-i-runga et de Nuku-nui, est un atoll situé dans l’archipel des Tuamotu qui fait partie de la commune de Gambier. Il est relativement isolé puisqu’il est localisé à 74 km à l’est de Maria, île voisine, et surtout à 1 470 km à l’est de Tahiti.

Un lieu de prédilection pour la perliculture

L’endroit jouit pourtant d’une grande réputation, c’est l’un des plus adaptés à l’élevage des huîtres permettant de récolter la Poe Rava. Il s’étend sur une longueur de 20 km pour 8 km de largeur. La surface des terres émergées atteint 14 km² et son lagon 112 km².

Marutea Sud : atoll éloigné de Tahiti mais parmi les plus importants de la Polynésie française

Marutea Sud a vu la production d’huîtres nacrières débuter dès les prémices du 20e siècle où la production atteignait déjà 40 tonnes par an.

Les conditions climatiques et la géophysique de Marutea Sud, le lagon étant dépourvu de tout lien de communication directe avec l’Océan, en font un endroit unique pour la pratique de la perliculture, autorisée sur une surface de 850 ha du lagon.

Le fief de Robert Wan

Le célèbre entrepreneur Robert Wan a tout de suite entrevu les possibilités de Marutea Sud lorsqu’il s’est lancé avec succès dans l’industrialisation de la récolte de la perle nacrée au début des années 1970.

Le précurseur en la matière a fait de l’atoll de Marutea, acheté en 1986, le lieu idéal pour implanter sa première ferme perlière. Il est vrai que l’ensemble des îles Tuamotu est réputé pour ses lagons d’une pureté exceptionnelle et que la perliculture polynésienne y a toujours prospéré, même en temps de crise.

Fondateur de la société et marque de joaillerie Perleria de Tahiti, Laurent Pereira s’est inspiré de l’expérience et du savoir-faire de Robert Wan, qu’il a côtoyé pendant de nombreuses années, afin de créer un concept-store unique en son genre, la Maison Georgia H., basée en Andorre.

Destination de luxe

Shopping de luxe, hôtels, spa, skis, restaurants gastronomiques... Découvrez ce que l’Andorre peut vous offrir

En savoir plus

Recevez nos
dernières actualités

Inscrivez-vous dés maintenant et découvrez en exclusivité les offres et nouveautés de notre boutique Georgia H. Andorre

S'inscrire